Le « Ctrl+P » de Samsung entre dans sa troisième phase

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Le constructeur coréen allume le troisième étage de sa campagne marketing « Ctrl+P ». Un lancement simultané en France, en Allemagne, en Italie et au Royaume-Uni et qui s’étalera sur les 4 prochains mois, à travers une campagne média et des opérations de marketing et de référencement sur internet, le tout pour un montant de 3 millions d’euros, portant ainsi à 12,2 millions d’euros le coût total de la campagne « Ctrl+P ».
Ce nouvel opus met l’accent sur la maîtrise des systèmes d’impression, des coûts, de la confidentialité et de la sécurité sans oublier le volet écologique.
« Malgré une conjoncture économique difficile, nous avons réalisé une forte progression de nos ventes en volume et de nos parts de marché en Europe », explique Neil Sawyer, Directeur Marketing de la division Impression Europe chez Samsung Electronics. « Ce succès repose sur la qualité de nos solutions d’impression professionnelles et, comme le témoigne cette nouvelle campagne marketing de plusieurs millions d’euros, de l’importance que nous portons à ce marché. Notre capacité à répondre aux besoins d’impression spécifiques de chaque secteur d’activité devrait soutenir notre croissance dans les années à venir ».
Selon une étude IDC qui analyse la structure du marché européen des appareils de reprographie A4 entre le 2e trimestre 2008 et le 2e trimestre 2009, la part de marché de Samsung (en nombre d’unités vendues) sur les imprimantes laser et multifonctions est passée de 16,1 % à 21,5 %. Samsung conforte également sa position de numéro un sur le segment des imprimantes multifonction couleur, en passant de 22,2% à 28,9% en parts de marché. Sur le segment des imprimantes laser, Samsung gagne également des parts de marché en Europe, grimpant de 13,9 % à 18,5 % sur la même période.

Canon signe une nouvelle génération de MFP

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ImageRunner Advance est le nom de la nouvelle plateforme de multifonctions présentée récemment à Barcelone par Canon. Pour le constructeur japonais, la rupture est autant technologique que stratégique : du modèle 30 ppm au système départemental et au-delà, Canon couvre tous les usages avec des solutions à la fois plus intégrées à la gestion des documents, génératrices de réduction de coûts et plus économes en énergie . Un triptyque qui s’appuie d’abord sur un nouveau couple moteur contrôleur qui surpasse en performances et en vitesse d’exécution la précédente plateforme iR. L’exploitation de composants basse consommation et de nouvelles générations de four et de toner favorise quant à elle la préservation de l’environnement et a fortiori les économies. Enfin, deux accords optimisent l’intégration des ImageRunner Advance dans les environnements bureautiques. Passé avec Adobe, le premier est le prolongement d’un partenariat remontant à 2005. Il garantit aux multifonctions Canon le support de PostScript 3, des extensions PDF (reader, PDF/A-1B, signature numérique) et de LiveCycle Right Management. Le second accord, signé avec Microsoft, autorise les MFP à communiquer avec un serveur SharePoint.

« Cette annonce fait logiquement suite aux rachats successifs d’Ados (ThereFore) et d’Iris qui ont renforcé notre expertise de la gestion de documents couvrant désormais l’input, la gestion de documents et l’output : du matériel aux applications, Canon possède une maîtrise totale des flux de documents dans l’entreprise », souligne Marc Bory, directeur marketing de Canon France. Trois gammescomposent pour l’heure la plateforme ImageRunner Advance : les C5000 series (30/35/45/51 ppm), les C7000 series (55/65 ppm) et les C9000 Pro (60 et 70 ppm).

Interrogé sur le partenariat récemment annoncé avec HP, Canon répond : « cette alliance renforce les liens qui existaient déjà entre Canon et HP. Elle permet aux deux entreprises d’offrir aux utilisateurs des solutions globales qui associent la performance des systèmes d’impression et des solutions de gestion du document de Canon, à l’expertise d’ HP dans l’intégration informatique, la gestion des périphériques et des flux d’information de l’entreprise. Avec une large gamme de logiciels et de services supportés par EDS associée à l’offre Managed Print Services de HP et aux services professionnels et de support de Canon, les entreprises ont maintenant accès à l’offre globale la plus complète du marché ».

HP veut gagner la guerre des services

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Deux conférences pour HP. L’une à Berlin et l’autre, simultanée grâce aux miracles du duplex, à Palo Alto. Printnews était en Allemagne pour couvrir l’évènement. Au menu des annonces, une alliance scellée avec Canon et la création d’une nouvelle entité dédiée à l’externalisation de services d’impression.
HP et Canon n’en sont pas à leurs premiers échanges. L’américain utilise depuis bien longtemps la technologie laser du Japonais. Pour marquer 25 ans de partenariat, ils ont tout bonnement décidé d’inclure au catalogue HP tous les copieurs et multifonctions haut volume de Canon. HP est ainsi en mesure de proposer les machines qu’il lui manquait, tablant désormais sur le portefeuille de modèles le plus large du marché. De l’imprimante à quelques dizaines d’euros au système à un million, il peut clairement espérer toucher quelques clients.
Canon accède de son côté aux plateformes de services d’intégration et de gestion de flux d’HP, notamment certains Managed Print Services qu’il n’a pas à son catalogue. Ainsi, les deux entreprises s’appuieront, entre autres, sur des produits comme Canon Meap et Canon ImageWare, HP Web JetAdmin et HP OEP (Open Extensibily Platform).
Sur le front des services, HP veut se détacher en ajoutant à une offre déjà conséquente près de 70 solutions verticales et une quinzaine d’applications basées sur les Web services. Mieux, le constructeur américain met en place la business unit MES (Managed Entreprise Solutions), une structure autonome chargée de conforter et dynamiser sa présence sur le marché de l’impression.

Parallèlement, en matière de réduction des coûts, HP inaugure sa garantie Printing Payback, très subtile version du « satisfait ou remboursé » : en cas d’échec d’un contrat sur lequel s’est engagé le constructeur, celui-ci reversera à ses futurs clients la différence entre les économies promises et celles effectivement réalisées. Au-delà de l’effet d’annonce - d’autres constructeurs suivent implicitement cette démarche sans pour autant la médiatiser - HP met en avant une expertise fondée sur les quelques 2400 clients qui ont déjà dit oui à ses services. Parmi eux, la poste suisse, passée récemment de 17000 à 6000 périphériques d’impression et de 80 à 6 modèles différents, avec ,30% d’économies à la clé. Selon des données fournies par le cabinet études Gartner, HP estime que les activités d’impression des entreprises engloutissent jusqu’à 6% de leur CA si aucune politique de rationalisation n’est mise en en place.

Bill Legacy, le vice président IPG pour la région EMEA est confiant : « les entreprises qui déploient des processus de transformation du papier vers le numérique et qui souhaitent réduire leurs coûts ont tout intérêt à faire appel à une société qui, comme la notre, possède une maîtrise IT ».

Nouvelle gamme Lexmark : tactile et communicante

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C’est classique, le mois de septembre est propice aux annonces de nouveaux matériels. Chez Lexmark, pas moins de 8 multifonctions jet d’encre composent l’offre de rentrée. Points remarquables de ces modèles Wi-Fi : une nouvelle technologie d’encre, un mode éco automatique et un écran tactile connecté à des services Web.
Vizix, c’est le nom du système de 4 cartouches séparées sur lequel repose la nouvelle technologie d’impression de Lexmark. Au-delà de l’intérêt de n’avoir à remplacer que la cartouche vide, ce que d’autres constructeurs proposent déjà, la technologie Vizix s’appuie sur une tête d’impression semi permanente garantie 3 ou 5 ans, et sur l’usage de consommable de grande capacité, le tout, pour atteindre l’honorable vitesse de 33 ppm, en noir comme en couleur, et pour faire baisser le coût d’impression en noir à un centime la page.
Trois modèles de la gamme sont équipés du myTouch, un écran tactile couleur de 10,9 cm connecté sur le Net et combiné à la technologie SmartSolutions qui gère en grande partie l’interface du multifonction. Celle-ci prend la forme d’une icône donnant accès à une série d’applications préalablement sélectionnées et téléchargées depuis le site de Lexmark. Parmi les offres en ligne du constructeur américain, on compte des solutions de flux documentaires, une copie automatisée de document et la gestion de flux RSS, des applications qui veulent simplifier les tâches courantes à travers une interface personnalisable.
Enfin, les nouveaux MFP du constructeur américain fonctionnent sans fil et exploitent un nouveau mode éco qui active automatiquement un module recto verso en impression fax ou copie. Les prix de la nouvelle gamme Lexmark s’échelonnent de 99 à 399 euros.

Prise en main : HP Officejet Pro 8500

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Après une installation simple, ce MFP se montre rapidement opérationnel et se révèle être une solution abordable de gestion de documents.

L’Officejet Pro 8500 cumule les quatre fonctions impression, copie, numérisation et télécopie. Ce type de périphérique n’a d’intérêt que si l’on exploite sa polyvalence dans le cadre d’une activité indépendante ou si l’on partage ses ressources entre les membres d’un petit groupe de travail, grâce à la présence d’une liaison sans fil et d’un connecteur Ethernet. Mais ce n’est pas là le point fort du Pro 8500. HP positionne surtout son multifonction comme un champion des économies. Cartouches haute capacité, système d’impression jet d’encre, module recto verso, fonctionnement basse consommation, gestion évoluée du papier, l’Officejet Pro 8500 serait 50 % moins gourmand en énergie que les systèmes laser équivalents et offrirait un coût à la page tout aussi intéressant. Deux points que, faute de temps, nous n’avons pas pu vérifier sur la durée mais que confirme le très sérieux institut de recherche Context Information Services sur la base de normes telles qu’Energy Star notamment. Nous avons en revanche constaté une très bonne qualité des travaux d’impression bureautique et photo. Ni la numérisation ni la copie ne posent de problème particulier et la télécopie se distingue par sa technologie numérique permettant l’envoi et la réception de fax électroniques. Coté vitesse et ergonomie, l’Officejet Pro 8500 n’est pas en reste : il atteint les 35 ppm et centralise les informations sur un écran large. Il est également livré avec des applications d’optimisation de l’impression (HP Solution Center, Photosmart Essential, Smart Web Printing, Update, Document Manager, Product Assistant)

Technologie : Jet d’encre thermique
Vitesse : 35 ppm noir et blanc ; 34 ppm couleur
Format : A4
Résolution : 1200 dpi
Numérisation : 4800 dpi
Capacité chargeur : 50 feuilles
Fonctions réseau : Serveur Jetdirect, WiFi 802.11 g, Ethernet10/100
Autonomie : 15000 pages / mois
Mémoire : 128 Mo
Emplacements mémoire : 4 CompactFlash Type I et II
Dimensions : 494 x 479 x 331 mm (avec unité recto verso installée)
Poids : 17,7 kg

Prix : 400 euros

Une laser couleur rapide

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La FS-C5400DN (1 608 € HT) est une nouvelle imprimante laser couleur A4 Kyocera Mita. Elle atteint les 35 ppm en couleur comme en monochrome et offre un temps de sortie de la 1ère page inférieur à 8 s. La gestion du papier est assurée par un bac de 500 feuilles associé à un bac polyvalent de 150 feuilles, un module recto verso et une réception papier de 500 feuilles en standard. L’ajout de bacs optionnels porte la capacité à 2 650 feuilles, avec des grammages pouvant aller jusqu’à 220 g. Le périphérique tire parti du toner sphérique ultra fin de Kyocera et d’une résolution de 9 600 dpi. La nouvelle imprimante de Kyocera est compacte. Sa conception offre de nombreux accès qui facilitent les interventions en cas d’incident papier ou de changement du consommable. La FS-C5400DN bénéficie d’une garantie standard de 2 ans sur site, Kyocera garantissant les tambours et développeurs pour une durée de 300 000 pages ou de 3 ans. Elle exploite en outre la technologie Ecosys de Kyocera qui se caractérise par des composants à longue durée de vie, issus de la technologie céramique.

eDocExpo, nouveau salon dédié à la dématérialisation

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Organisée par la FedISA (Fédération de l’ILM, du Stockage et de l’Archivage, la première édition de eDocExpo aura lieu à Bruxelles du 10 au 12 mars 2010, dans le hall de l’Autoworld, musée situé au cœur du Parc du Cinquantenaire. Pendant ces trois jours de conférences, d’expositions et d’échanges, les spécialistes internationaux et les utilisateurs conjugueront réflexion commune et partages d’expériences pour amener la dématérialisation et ses corollaires métiers vers de nouveaux standards. 60 exposants et 4 000 visiteurs sont attendus.
eDocExpo veut mettre en perspective les avancées des différents pays et favoriser l’échange des informations pour créer une dynamique internationale commune. Les principaux thèmes abordés lors des différentes conférences et débats organisés lors du salon seront :
• La CIE (Carte d’Identité Electronique) et l’ECC (European Citizen Card).
• L’évolution des différents services de confiance tels que la signature électronique, l’horodatage, les tiers archiveurs, l’autorité de gestion de preuve, la dématérialisation des factures, des bulletins de paye ou des appels d’offre.
• Identification/Authentification et continuité de service.
• Impact de la dématérialisation sur l’environnement.
• Confrontation des méthodologies utilisées, mise en place de politique, évolution de la législation dans les différents pays.
• Principe de normalisation et de certification appliqué à la signature électronique, à l’horodatage et au Système d’Archivage Electronique (SAE).
Informations : www.fedisa-international.com.

PDF Transformer 3.0 Pro

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Les Acrobat like ont le vent en poupe. ABBYY, fournisseur de logiciels de reconnaissance de documents, de capture des données et de linguistique, annonce la sortie de PDF Transformer 3.0, la nouvelle version de son outil de génération et de gestion de PDF. L’editeur utilise ici sa technologie de reconnaissance de document ADRT pour reprendre la structure logique, le flux textuel et une mise en forme cohérente des documents lors d’une conversion en PDF même sur plusieurs pages : PDF Transformer 3.0 reproduit précisément les attributs de formatage natifs de Microsoft Office comme l’en-tête, le bas de page, la numérotation des pages, les légendes des images ou encore les polices et leur style. La nouvelle version se montre également plus flexible pour créer et modifier des documents PDF en fonctions des usages. Elle offre aussi des fonctions avancées pour protéger les fichiers PDF édités et archivés comme la possibilité de supprimer des informations sensibles, l’ajout de mentions spéciales et de la signature Bates, la compression des documents PDF et leur sauvegarde au format PDF/A pour l’archivage à long terme. Des fonctions de sécurisation des documents sont présentes mais il lui manque des fonctions collaboratives et un gestionnaire de formulaires. Prix de l’application : 69 € TTC.

Kyocera Mita lance un nouveau programme partenaire

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Comme tous les constructeurs, Kyocera Mita recherche des gisements de croissance et, comme beaucoup d’entre eux, le fabricant japonais compte sur son réseau de distribution. Il a ainsi conçu le nouveau programme Kyo Xpert à travers lequel il propose à ses distributeurs une offre d’audit de parc en marque blanche, grâce à l’appui d’un consultant Kyocera chargé de faire une étude de l’ensemble des systèmes d’impression en place chez leurs clients. L’objectif étant d’identifier les potentiels d’économie, d’optimisation et d’amélioration de la productivité. A la suite de ces audits, Kyocera proposera à ses partenaires des outils de gestion de parc capables de mesurer chez les clients l’efficacité des solutions mises en place, et d’optimiser la distribution des consommables et la résolution des incidents techniques. Essentiellement destiné au marché des PME, Kyo Xpert s’échelonne sur 5 niveaux de certification. Le lancement de ce nouveau programme a été l’occasion d’une refonte de l’Extranet dédié aux partenaires Kyocera et dont la nouvelle version sera mise en ligne à la fin du mois. Selon le niveau de partenariat, ce nouvel espace concentrera des informations commerciales, marketing et techniques habituelles, et des outils de formation en ligne. Kyocera Mita a également profité de ce lancement pour revoir son organisation commerciale en fusionnant ses deux équipes réseaux IT et réseaux bureautique en en une seule et même entité.

Pitney Bowes soigne ses collaborateurs

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Aux États-Unis, Pitney Bowes réalise des actions de prévention auprès de ses employés et en développant sa propre « Culture of Health », principalement basée sur la responsabilisation et la sensibilisation de ses collaborateurs. Pitney Bowes mise notamment sur des outils et des actions de prévention. A travers de sites médicaux implantés dans huit localités et dans lesquels travaillent médecins et infirmières ; ou encore grâce aux médicaments donnés gratuitement aux employés souffrant de maladies chroniques tels l’asthme, le diabète ou l’hypertension. Le spécialiste de la gestion du courrier ne cherche pas pour autant à remplacer les médecins, mais plutôt à travailler avec eux. Ainsi, un employé peut effectuer une prise de sang au dispensaire de son entreprise qui enverra ensuite directement les résultats à son médecin traitant. La Direction cherche aussi à motiver ses collaborateurs en les responsabilisant avec le concept « Health Care University » qui développe des programmes de sensibilisation. Tout collaborateur qui s’engage à poursuivre les « objectifs santé » proposés par la maison, peut alors bénéficier d’un crédit, pouvant s’élever jusqu’à 225 dollars, à utiliser sur la prime d’assurance maladie de l’année suivante.
Lors de diagnostics menés par le personnel médical de l’entreprise, des médicaments de base sont à disposition des employés, qui n’ont alors plus à quitter le travail pour en acheter. Ceux souffrant de maladies chroniques sont invités à mieux gérer leurs maladies sur le long terme grâce aux traitements qui leur sont offerts gratuitement ou à des coûts moindres.
Face au système de santé américain, cette culture d’entreprise particulière a pour but de générer une baisse des coûts de la santé, notamment grâce à une baisse du taux d’absentéisme lié aux problèmes de santé. Brent Pawlecki, médecin-chef chez Pitney Bowes en est convaincu : « un salarié en bonne santé, c’est 30% de moins sur les coûts sanitaires sur 20 ans ».