Au sommaire du #24

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Printnews#24 (septembre 2008) est en cours de diffusion. Au sommaire de ce numéro :


Organisation
Identification, authentification et conséquences
Point de politique d’impression ni de services associés sans système d’authentification efficace. Malgré des innovations qui tournent au ralenti, le choix de solutions reste large. Lire la suite...


Tribune
Structurer et sécuriser ses données sensibles
Alors que les technologies Web 2.0 ont le potentiel pour améliorer l’efficacité, la communication et la résolution de problèmes au sein de l’entreprise, les inquiétudes persistent du point de vue de la sécurité, de la confidentialité, voire dans certains pays, des incompatibilités juridiques ou culturelles. Lire la suite...

Des petites imprimantes Toshiba

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Disponibles en version 2 et 4 pouces, les imprimantes portables thermiques B-EP2DL (de 755 à 1095 euros HT) et B-EP4DL (975 à 1315 euros HT) sont destinées aux applications mobiles dans les domaines de la distribution, des services et du stockage en magasin. Solides, Toshiba leur a fait passer différents crash tests, ces deux périphériques sont adaptés à des volumes de traitement importants avec une vitesse d’impression de 105 mm par seconde. Ces nouvelles imprimantes sont contrôlées par un processeur 32 bits, sont compatibles Windows et s’intègrent à un réseau filaire ou non. Les interfaces incluent la série RS-232, l’infrarouge, l’USB 2.0, le réseau sans fil et le Bluetooth mais ne sont pas toutes disponibles en standard. Les 2 modèles disposent également d’une interface utilisateur avec touches et afficheur LCD rétro-éclairé. Chaque imprimante est livrée avec une batterie Lithium-Ion haute capacité. Un adaptateur secteur, un convertisseur continu 48V ou un adaptateur allume cigare 12V (uniquement pour la B-EP2DL) sont disponibles en option. Les imprimantes B-EP2DL peuvent recevoir un rouleau d’une capacité de 400 étiquettes de 50 mm, contre un rouleau de 530 étiquettes pour les B-EP4DL, le tout avec un chargement papier simple, de type « Drop-In ». En outre, les 2 modèles permettent l’impression en pré-décollé, mode dans lequel chaque étiquette est automatiquement imprimée à la saisie de la précédente.

Déferlante de MFP sur les PME

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Les travailleurs indépendants et les petites et moyennes entreprises représentent un marché important pour les concepteurs de solutions d’impression. Canon, Epson et HP déclinent des produits à destination de ces structures. Cette rentrée, Canon aligne ainsi pas moins de 9 modèles MFP i-Sensys parmi lesquels 6 laser monochromes de la Série MF 43. Disponibles à partir du 1er novembre, ces 6 multifonctions 22 ppm voient leurs prix s’échelonner de 210 à 420 euros HT, certains étant dotés de la fonction de télécopie, d’autres de capacité d’alimentation papier supplémentaire ou bien de connectique réseau. A leur côté, 3 modèles couleur sont destinés aux petits groupes de travail, les MF 8450 (966 € HT) 9130 (1596 € HT) et 9170 (1764 € HT). Leurs points forts : interface réseau et copie recto-verso, des vitesses d'impression allant de 17 et 21 ppm, une faible consommation d’encre et d'énergie.
Avec la Stylus SX400 WiFi Edition (129 € TTC), Epson mise sur sa technologie Micro Piezo et ses encres Durabrite Ultra pour imprimer à la vitesse de 34 ppm en couleur comme en monochrome. Ce multifonction 3 en 1, capable de fonctionner sans ordinateur, est livré avec les logiciels Epson Easy Photo Print et Web to Page, et Fine Reader d’Aabby. Parallèlement, Epson lance les MFP Stylus Office B40 W (131 €), Office BX300F (101 €), OfficeBX600FW (203 €), des modèles pouvant atteindre les 38 ppm.
HP annonce pour sa part 2 nouveaux multifonctions conçus pour le marché des PME. L’Officejet J4580 (99 € TTC) et sa version WiFi (Officejet J4680 à 139 € TTC) délivrent une vitesse de 28 ppm en monochrome et 22 ppm en couleur. Ces MFP 4 en 1 sont équipés d'un chargeur automatique de documents d'une capacité de 20 pages, d'un bac à papier de 100 feuilles et d'un affichage LCD qui centralise toutes les commandes. Ils utilisent les cartouches d’encre HP et sont livrés avec l’outil Smart Web Printing pour optimiser la mise en page et l’impression des documents récupérés sur Internet.

Publication de bilan vert

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Difficile pour un constructeur de solutions d’impression d’échapper à l’exercice : il faut communiquer sur les actions concrètes menées en faveur de la planète et renvoyer une image de "fabricant propre". Visibilité sur le marché, consolidation de réputation, ligne de produits en cohérence avec les effets d’annonces, le green print n’est plus une mode mais un enjeu qui s’invite désormais dans la courbe des ventes. Pas un acteur ne sous-estime l’importance du message écologique à délivre à ses clients. D’aucuns d’ailleurs assurent se préoccuper de l’environnement depuis de longues années. On peut très certainement croire la plupart d’entre eux, et se fier en même temps aux organismes indépendants : au-delà du discours, les labels sont aujourd’hui le seul moyen de prouver un engagement dans l’éco conception, la responsabilité sociétale et la gestion du cycle de vie des produits. Parmi tous ces constructeurs, Lexmark livre sur son site web son premier rapport environnemental pour l’année 2007. Celui-ci présente les actions de l’entreprise illustrant la volonté de réduire progressivement son empreinte environnementale jusqu’à atteindre les zéro déchets. Lexmark met en avant du matériel peu gourmand en énergie et permettant d’économiser du papier, mais aussi des procédures de conditionnement et d’emballage respectueuses de l’environnement ainsi qu’un cycle de vie de ses produits ayant peu d’impact sur la nature.

L'art de l'impression 3D

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Au MoMA (Museum of Moderm Art) de New York, les œuvres crées avec des imprimantes 3D ont la cote. En témoigne la belle ouvrage de Neri Oxman dans les galeries du musée américain tout au long de l’été. L'artiste, architecte, designer et chercheur au MIT, s’est servi de l’imprimante 3D Connex 500 de la société Objet Geometries pour réaliser de superbes sculptures. L’imprimante Connex 500 possède la particularité d’imprimer en une seule fois des parties ou des assemblages faits de matériaux multiples. Elle offre également la possibilité de fabriquer des « matériaux numériques », l’utilisateur pouvant ainsi créer ses propres matières composites en combinant à l’avance leurs propriétés mécaniques. Conçue autour de la technologie PolyJet Matrix, la Connex 500 construit et assemble des couches très fines de matière, qui sont figées dès leur sortie par un système de projection d'UV.

Océ consolide ses VarioLink

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Les VarioLink sont les nouveaux multifonctions avec lesquels Océ compte enrichir son portefeuille de produits bureautiques. Ces périphériques 4 en 1 acceptent une grande variété de supports (tous grammages jusqu'à 210 g/m², du format A3 au A6) et différentes options de finition (tri, empilage avec décalage, agrafage 1 et 2 points, perforation, fabrication de livrets). Les trois modèles monochrome VarioLink 3622, 4222, et 5022, d'une vitesse respective de 36, 42 et 50 ppm, possèdent des fonctions avancées de numérisation (vers une adresse email, un serveur FTP ou SMB) et savent aussi imprimer et numériser via une clé USB. Ils sont équipés en standard de 2 magasins papier de 1 150 feuilles, une capacité d'alimentation papier pouvant être portée à 5 600 feuilles au total.

Le Fan en forme

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Le Forum des Acteurs du Numérique ouvrira ses portes les 7 et 8 octobre au Palais des Congrès de Paris, tout juste après la remise du « Plan économie numérique 2008-2012 » d’Eric Besson, secrétaire d'Etat au Développement de l'économie numérique. Avec plus de 120 exposants, 3 débats stratégiques, 6 conférences thématiques, 5 événements associés et plus de 60 ateliers exposants, l’édition 2008 du FAN veut aborder tous les aspects de l’économie numérique. D’abord à travers les nouveautés présentées dans des domaines tels que la gestion de contenu, la dématérialisation, l’archivage numérique, la capture, la sécurité, l’éditique, le document à la demande, l’optimisation des flux ou encore l’impression 3D et les interfaces d’immersion 3D. Ensuite en s’appuyant sur un programme de conférences et la sortie de plusieurs études couvrant le BMP, la gestion de contenu, la dématérialisation et l’archivage PDF/A. Enfin, en apportant un éclairage sur l’organisation des entreprises, la mise en place de meilleures pratiques et l’émergence du nouveau métier de "Document & Information Manager". Plus d'informations sur le site du FAN.

De la 3D pour ne pas rater ses impressions

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Les chercheurs de Xerox viennent de créer une technologie utilisant un logiciel 3D permettant de vérifier l’ensemble de la mise en page d’un document avant de l’envoyer à l’impression. Grâce au logiciel de visualisation 3D développé par le constructeur américain, l’utilisateur pourra contrôler l’aspect de l’impression finale, y compris la texture, le brillant, le pliage et la reliure, et ce avant que le papier ne reçoive la moindre goutte d’encre ou particule de toner. « La visualisation en 3D permet de réaliser d’importantes économies en évitant certaines erreurs qui nécessitent de retravailler le document », souligne-t-on Xerox. La technologie, toujours en cours de développement, est présentée comme une aide pour mieux appréhender toutes les options dont les clients d'imprimeurs disposent, qu’ils se rendent dans une boutique d’impression ou qu’ils soumettent leurs travaux via le Web. La visualisation des documents en 3D présente un aperçu virtuel de chaque impression. Le client est en mesure de voir son projet défiler via un « flip book » ou d'ouvrir et plier un document afin de savoir à quoi le produit fini ressemblera. Le logiciel permet la production de nouveaux documents sans devoir apprendre la technologie ni le vocabulaire des professionnels de l’impression.

Des solutions d’impression d’étiquettes chez Brother

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Brother décline de nouvelles solutions d’étiquetage professionnel pour des applications métiers de la distribution, la logistique, le transport, la santé ou encore les services aux collectivités et l’agro-alimentaire. Ses étiqueteuses QL-1050 et QL-1060N (version en réseau) sont disponibles respectivement aux prix de 299€ HT et 349€ HT. Elles délivrent une vitesse d’impression de 69 étiquettes à la minute et une résolution de 300 dpi. Ces modèles utilisent un rouleau papier ou synthétique adhésif et dispose d’un cutter automatique intégré. En outre, ils présentent une compatibilité avec les équipements de mesures professionnels (lecteur de codes barres, balance, sonde, capteurs, etc.) et incluent un kit de développement pour personnaliser l’impression à partir d’applications Windows. Un ensemble de logiciels est également fourni pour répondre à des besoins de création d’étiquettes pour l’expédition et la réception, la gestion de stock, l’étiquetage rayons, etc.

Un scanner de livres

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Numériser un livre peut s'avérer difficile : une partie de la page est tronquée, des zones d'ombres apparaissent, la couverture est trop rigide… L'OpticBook 4600 de Plustek (699 euros TTC) a été conçu spécifiquement pour ce type de traitement. Il offre une vitesse de numérisation de 3,2 secondes par page, exploite une lampe à balayage et, surtout, possède un support qui surélève le scanner de 122 mm avec un angle de 18.8 degrés. L’OpticBook possède un unique bouton de commande paramétrable pouvant automatiser jusqu'à 5 fonctions de numérisation différentes selon les préférences de l'utilisateur. En remplaçant la photocopie par un fichier numérisé, l’archivage des livres devient plus souple : sauvegarde du texte, conversion au format PDF ou en fichier texte, envoi du document vers d'autres applications pour des retouches, ou vers une messagerie électronique en pièce jointe.

Plus vite avec DeliveryWare 5.0

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Esker, spécialiste de solutions logicielles et services à la demande qui permettent d’automatiser la réception et l’envoi de documents par courrier, fax, e-mail ou SMS, annonce la sortie de DeliveryWare 5.0. Cette nouvelle version réduirait par trois le temps et le coût de traitement des bons de commandes clients et des factures fournisseurs. Grâce à l’utilisation simultanée de plusieurs processeurs travaillant en parallèle, les tâches de reconnaissance optique des documents, de mise en forme et d’impression s’effectuent plus rapidement sur des serveurs quadri-processeurs. En outre, le module de gestion des factures fournisseurs intègre de nouvelles fonctionnalités telles que le traitement des factures fournisseurs avec ou sans bon de commande, le rapprochement des factures avec le bon de livraison et le bon de commande correspondant, le traitement des factures fournisseurs en mode ‘Touchless’, un workflow de contrôle des factures fournisseurs, et enfin la gestion des réceptions et des facturations partielles. Esker DeliveryWare 5.0 est disponible en mode licence ou à la demande en mode SaaS, à partir de 50 000 euros HT auprès du réseau de revendeurs Esker.

Des scanners de production rapides

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Fujitsu consolide sa gamme de scanners de production professionnels avec 5 nouveaux modèles couleur grande vitesse. Les fi-6670 (4400 €), fi-6670A (4800€), fi-6770 (6900 €) et fi-6770A (7400 €) fonctionnent en recto-verso et le fi-6750S (2900 €) uniquement en recto. Tous ces modèles exploitent des fonctions intelligentes pour le traitement avancé du papier, la technologie de chargement améliorée et les vitesses de numérisation optimisées. Ils numérisent jusqu’à 90 pages par minute ou 180 images par minute (modèle recto-verso, A4, mode paysage, 200 ppp couleur), et sont Livrés le logiciel VRS Professional pour optimiser les activités de numérisation dans les opérations de front-office et de back-office. Le fi-6670A et le fi-6770A sont en plus équipés d’une carte CGA (adaptateur graphique couleur) qui accélère le processus d’amélioration d’images sophistiquées à l’aide d’algorithmes VRS. Prévus pour numériser 15.000 pages par jour, ces modèles peuvent, selon Fujitsu, occasionnellement traiter jusqu’à trois fois ce volume. Le fi-6750S comporte quant à lui un chargeur automatique de documents pour les gros volumes de papier et une unité de numérisation au format A3 pour les documents délicats ou endommagés.

Pelikan étend ses services

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Consommables, maintenance et recyclage, voila le trio sur lequel repose la stratégie mise en place par Pelikan, le fabriquant d'encre spécialisé dans la production de cartouches et toner compatibles. Baptisée Pack Premium Pelikan, l'offre est présentée comme "une solution simple et efficace pour obtenir rapidement une réduction de coûts d'impression". Au delà de regrouper les budgets de trois services souvent distincts, l'intérêt de la prestation est de n'avoir à faire qu'à un seul interlocuteur. Si Pelikan compte sur son image de producteur de consommables génériques forcément moins chers pour séduire les entreprises, le groupe européen n'a pas hésité à développer un contrat de maintenance de parc avec des interventions partout en France sous 8 heures de techniciens habilités à gérer du matériel de toutes marques, ni un programme de recyclage des déchets d’impression avec la possibilité d'y intégrer la prise en charge des déchets électroniques classés DEEE.

Plastic Logic habille sa technologie

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Il y a tout juste un an, la société britannique Plastic Logic investissait 100 millions de dollars dans la construction d’une usine de production d' écrans très fins, flexibles et robustes, destinés à équiper les e-book. La start-up souhaitait alors produire un million d'unités par an dès 2008... un objectif revu à la baisse, son site de fabrication venant seulement d' ouvrir en Allemagne. Donc pour l'heure point d'écrans à gogo chez Plastic Logic, mais la présentation stratégique d'un e-book à l'occasion du salon DEMOfall 08 qui vient de se tenir en Californie. Le dispositif, qui n'a pas encore de nom ni de prix, veut séduire les entreprises plus que les joueurs. « Les études confirment que les professionnels lisent bien plus de contenus professionnels que de contenus ludiques. Ils ont besoin de pouvoir aisément accéder à tous les formats de contenus numériques et veulent un écran de lecture de grande taille », souligne Richard Archuleta, le PDG de Plastic Logic. Proche du format A4, l'e-book de Plastic Logic exploite une matrice active d’écran LCD avec une résolution de 150 ppp et 16 niveaux de gris. Il accepte les principaux formats bureautiques, PDF compris, dispose d'une interface à reconnaissance gestuelle et d’outils de gestion des données, et peut accéder aux informations via une connexion sans fil. Ses concepteurs mettent en avant une grande capacité de stockage, une batterie longue durée et la technologie E-Ink qui délivre sans rétroéclairage les qualités de lisibilité auxquelles l'encre classique nous habitue sur du papier.
En outre, la technologie d’écran électronique plastique de Plastic Logic fait appel à des produits plus légers, moins chers et plus écologiques et peut servir à différentes applications sur plusieurs marchés. IDTechEx, un groupe de recherche sectorielle, estime que l’industrie de l’électronique plastique représentera un marché de 30 milliards de dollars d’ici à 2015. Voici un petit aperçu en images du lecteur de Plastic Logic, en attendant sa livraison programmée pour le premier trimestre 2009.

Xplor et l'Aproged organisent le palmarès du FAN

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Le 7 octobre 2008, lors d’une soirée organisée par Xplor et l'Aproged à la Maison de l’Amérique Latine (Paris VII), un jury de professionnels remettra les prix suivants :

:: Prix Editique/Document à la Demande
:: Prix Geide
:: Prix projet hybride
:: Prix de la Personnalité ou du Projet le plus marquant de l’année
:: Prix du Projet européen
:: Prix spécial du Jury

Un dossier de candidature est disponible sur le site de Xplor.
Créée en 1993, rappelons que Xplor France fournit à ses membres utilisateurs, fournisseurs et prestataires de services un lieu d’échanges de connaissances, d’expériences et de savoir-faire dans les domaines de la gestion du document dans l’entreprise, des technologies et des applications des systèmes de documents électroniques. Créée également en 1993, l’Aproged est pour sa part l’association des professionnels du numérique. Elle regroupe près de 100 adhérents représentant l’ensemble des acteurs professionnels (éditeurs, constructeurs, distributeurs, intégrateurs, consultants, prestataires de services, hébergeurs, etc.) de ce secteur.

Panasonic muscle sa gamme de scanners pro

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Le géant Japonais consolide sa famille de numériseurs professionnels avec des périphériques taillés pour la production de gros volumes de documents. Dans cette gamme, les deux nouveaux scanners couleur KV-S4085C et KV-S4065C embarquent la technologie ToughFeed, un mécanisme d’alimentation du papier permettant de détecter le type de document positionné. Le système reconnait ainsi les documents agrafés et stoppe le scanner en cas de présence d’un agrafage pour préserver la vitre. Des capteurs à ultrasons arrêtent également la numérisation s'ils détectent le passage simultané de deux feuilles. L’alimentation est quant à elle contrôlée en continu et la pression du rouleau s’ajuste en fonction de l’épaisseur du papier.
Ces deux scanners numérisent jusqu’à 200 ipm et 600 dpi, en recto verso, en couleur et en noir et blanc, des documents de formats et d’épaisseurs différents pouvant être chargés simultanément. Lorsque des documents de différentes tailles sont numérisés, ils sont automatiquement détourés et stockés selon leur format approprié. Et les documents placés de biais sont redressés lors de leur numérisation. En outre, un procédé de filtrage supprime une couleur ou une gamme de couleurs au moment de la numérisation de documents pré-imprimés. Ces deux modèles compatibles avec la plupart des pilotes scanners savent également traiter des documents pouvant atteindre 2,50 mètres de long. Leur conception (ouverture en coquille) facilite l’accès au trajet effectué par le papier en cas de bourrage. Les prix du KV-S4065C sont d'environ 6200 euros en version A4 et 7300 euros en version A3, ceux du KV-S408 sont d'environ 8300 euros en version A4 et 9400 euros en version A3.

Le business hub C200 joue la polyvalence

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Konica Minolta lance le business hub C200, nouveau copieur multifonction 20 pages par minute en couleur comme en noir & blanc, positionné par le constructeur comme un périphérique permettant aux entreprises d’accéder à la couleur sans contrainte pour un prix « des plus attractifs ». Ce tarif n’est toutefois pas encore connu pour se faire réellement une idée de l’intérêt de l’offre mais on sait que le business hub C200 offre en standard toutes les fonctionnalités pour imprimer, copier et numériser les documents ainsi que la possibilité de faxer en option. Ce MFP A3 devrait répondre aux attentes des groupes de travail ayant des besoins ponctuels d’impression couleur. Sa capacité papier en standard de 250 feuilles peut atteindre un maximum de 3550 feuilles avec les différentes sources papier optionnelles. Nouvel entrant dans la gamme couleur de Konica Minolta, le business hub C200 n’en est pas moins pourvu des technologies développées par le constructeur, notamment le toner polymère Simitri HD, le contrôleur d’impression Emperon et le Design 360°.

HP met du PDF dans les chantiers

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HP va intégrer la fonctionnalité PDF à sa solution Instant Printing Toolkit dédiée aux marchés de l’architecture, du BTP et des systèmes d’information géographiques. Conçu pour l'impression des pages Internet dans les milieux de l'architecture, du génie civil et de la construction, le kit d'outils Instant Printing permet aux utilisateurs de salles de dessin industriel en ligne ou de sites Internet de gestion collaborative de projets d'imprimer directement plans et documents de construction sur les imprimantes grand format Designjet. L'intégration du PDF dans la solution d'HP va quant à elle ouvrir les possibilités de révision des documents en plus de fournir un format commun d'échanges.

Konica Minolta avec les Verts

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Konica Minolta sera le sponsor maillot de l'ASSE pour la coupe de l'UEFA de la saison 2008-2009. Cet accord de partenariat s’inscrit dans la continuité des relations nouées entre le Club et Konica Minolta, parrain officiel et sponsor maillot de l’ASSE, depuis 2004. Le contrat a d’ailleurs été prolongé pour 2 nouvelles saisons, jusqu’en 2010, ce qui représentera 6 ans de collaboration avec les Verts.